La prochaine édition du festival Doc, Doc, Doc, entrez !
aura lieu du 3 au 8 avril 2018 à Villedieu-les-Poêles-Rouffigny.

Depuis le début du mois d’octobre, un groupe de bénévoles a commencé à travailler sur la préparation de ce rendez-vous annuel autour du documentaire.

Parmi les films que l’équipe Villedieu-Cinéma souhaite vous présenter cette année, trois beaux portraits de femmes, dans des contextes très différents, qui les ont touchés.

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En bataille

un film de Eve Duchemin
Belgique, France 2016 – 60 minutes

À travers le quotidien de cette jeune directrice-adjointe de prison, Ève Duchemin met en lumière une facette inédite du monde carcéral. Suivant son héroïne à l’intérieur de la prison et à son domicile, elle élargit le prisme à ses interrogations personnelles sur son rôle et sur la privation de liberté. Lucide sur la manière négative dont sa fonction est perçue par les détenus, les surveillants et plus globalement par la société, certains soirs, la directrice a le regard perdu…

Maman colonelle

Grand Prix au Cinéma du Réel 2017

un film de Dieudo Hamadi
Congo, France 2017 – 1 h 12 min

La Colonelle Honorine travaille au sein de la police congolaise où elle est chargée de la protection des enfants et de la lutte contre les violences sexuelles. Alors qu’elle travaille depuis 15 ans à Bukavu, à l’est de la RDC, elle apprend qu’elle est mutée à Kisangani. Sur place elle se trouve face à de nouveaux enjeux. A travers le portrait de cette femme d’un courage et d’une ténacité hors du commun qui lutte pour que justice soit faite, le film aborde la question des violences faites aux femmes et aux enfants en RDC.

Les deux visages d’une femme Bamiléké

un film de Rosine Mbakam
Belgique, Cameroun 2016 – 1 h 26 min

Je m’appelle Rosine Mbakam, j’ai 34 ans, je suis camerounaise, j’ai grandi au Cameroun jusqu’à mes 27 ans dans le respect des traditions. En 2007, je pars pour la Belgique pour y poursuivre mes études. C’est la première fois que je quitte mon pays.
Ma mère s’appelle Mâ Brêh en Bamiléké ou encore Mâ. Elle a 68 ans et a toujours vécu au Cameroun. Elle a grandi dans le maquis où sa famille comme beaucoup d’autres fuyaient la répression des colons français. Elle s’est mariée à l’âge de 18 ans avec un homme que ses parents lui avaient présenté. Le film est un face à face qui confronte et questionne le choix des deux femmes. Deux générations qui se regardent, surtout deux femmes qui échangent sur leur intimité, leurs souffrances et leur désir de femme.

Cinéma classé Art et essai, géré par l’association Villedieu-Cinéma, en partenariat avec la Ligue de l’enseignement de Normandie et l’association MaCaO 7ème art, soutenue par Villedieu-Intercom.